L’hygiénisme, le principe de base de la santé à ne pas oublier

La sante

L’hygiénisme est un courant de pensée médicale basée sur les principes basiques de ce qu’on peut appeler la “médecine”. Il ne faut pas le confondre avec l’hygiène qui donna le courant de hygiénisme chère à Pasteur (ou il faut tout aseptiser contre les “microbes”).

En fait cela me gène d’appeler cela un courant de pensée car c’est juste ce qu’on devrait appeler médecine. Mais vu que la médecine est maintenant récupérée par les laboratoires pharmaceutiques (se renseigner sur BigPharma ou l’affaire de la pilule ou du Médiator pour voir l’ampleur des dégats) et les visiteurs médicaux, le mot n’est plus bon à utiliser. Donc on parlera d’hygiénisme ou de médecine traditionnelle.

Dans cette longue aventure qu’on commence en ouvrant le dossier de l’hygiénisme, citons d’abord le nom d’Hippocrate. Célèbre médecin grec et père de ce qu’on appelle globalement la médecine, cet homme à laisser une forte emprunte sur le futur monde médical (voulant se détacher de la nutrition en fait).

“Tout d’abord ne nuire en rien” Hippocrate

La citation “tout d’abord ne nuire en rien” qu’on retrouve dans le serment définit bien à elle seule toute l’idée de l’hygiénisme. Pour soigner un malade, dans la majorité des cas, supprimer la cause de la “maladie” suffit. C’est la fameuse “cause des causes” qu’il faut rechercher au maximum et qui doit normalement être le seul but du médecin de campagne (on ne parle pas ici des urgences). Les facteurs nécessaires au maintien de la santé sont ceux-là mêmes auxquels il faut recourir pour la rétablir. Voila qui est dit.

Les facteurs de régénérence en question

Pour continuer en citation, “Fait de ton alimentation ton seul remède” d’Hippocrate est la phrase qu’il faut retenir. Il faut la retenir car les facteurs de la bonne santé sont naturels dans la plupart des cas. Respirer un air sain, manger au plus proches de ses besoins, avoir une bonne hygiène de vie et de pensée suffit à la bonne santé. Tout écart tend à dégrader notre santé. Un point important à noter est qu’on ne peut se soigner en se dégradant. Cela parait trivial dans l’idéal mais loin d’être le cas dans un monde complexe comme le notre. (Un fumeur se détruit les poumons mais se relaxe surement en fumant, il faut choisir.)

Maintenant que nous sommes au point sur ce qu’est l’hygiénisme, au moins les grandes lignes, notons certains éléments à la volée. La médecine actuelle nous intoxique en partie avec les effets secondaires des médicaments (voir pilule, médiator, …). L’alimentation s’éloigne de ce qu’elle est physiologiquement (frite, sel, chips, pate, bonbon…). L’environnement est dégradé, l’air pas forcement sain au même titre que l’eau du robinet. La société humaine et son fonctionnement sont stressant et sans-arrêt.

Le corps tend à l’homéostasie

Quand nous sommes malades, le corps tentent de se guérir par un nombre importants de régulateurs qu’ont appellent syndromes :

  • Augmentation du rythme cardiaque, respiratoire…
  • Maux de tête, maux de ventre…
  • Augmentation de la température, de la sudation…
  • Sommeil, contraction, irritations…
  • Faim, soif, vomissement, diarrhé, courbatures…

Selon le principe basique d’homéostasie, tout système laissé à lui même tend à l’équilibre. Ainsi quand on mange trop vite et qu’on vomit, le vomissement est la réaction nécessaire pour que le système digestif ne soit pas surchargé et n’engendre d’autres complications un peu plus graves.

Cela est tout à fait intéressant. Ce qu’on appelle fréquemment “un soucis de santé” peut être interprété de différentes manières. La première est celle qui est la plus bête et malheureusement la plus couramment utilisée, elle consiste à noter le soucis de santé et de vouloir le supprimer sans chercher la cause. J’ai mal à la tête, je veux que cela cesse. Cela est logique de que vouloir arrêter la douleur, mais si je suis en train de me cogner (sans m’en rendre compte) alors je peux prendre plein de médicaments, la réaction va s’amplifier et je serai très rapidement démuni.

La seconde interprétation, la plus noble et la plus difficile, est de repérer la cause pour arrêter la conséquence. Je me cogne contre une poutre (je m’en rends toujours pas compte) et j’ai mal à la tête. Là, je décide de me décaler et miracle ! J’ai toujours un peu mal mais je sais que je guéris car la cause a été supprimée. Il ne me reste plus qu’à prendre soin de moi et mon système de guérison fera le reste.

L’exemple du mal de tête et de la poutre est un peu gros mais image bien la situation. Tand qu’on ne supprime pas, ou du moins limite, la cause, les conséquences continueront et amplifiront avec le temps.

Repérer les causes du malaise

Mais attention, je ne dis pas que les causes sont faciles à déceler. Il est même bien courant qu’on ne les trouve que tardivement, au détour d’un bouquin un peu border-line ou d’un ami.

La médecine contemporaine occidentale est compétente, je n’en doute pas, pour soigner des plaies, des blessures, des arrêts cardiaques… mais bien moins dans tout ce qui sort de l’ordinaire et dont les causes ne sont pas externes. D’ou vient cette phlébite qui a handicapé une fille de 25 ans sportive (alors que cela est plus que rare) ? Peu de recherche porte vraiment sur la cause des causes.

Notons aussi que les “maladies dégénératives” (parlons plutôt de “dégénération du système”) souvent liées à la vieillesse, qui elle est inéluctable et à une cause bien connue : le temps. Toutes les autres, si elles ne sont pas natales, sont guérissables car notre corps possède la fonction d’auto-guérison.

“C’est la nature qui guérit les malades” Hippocrate

Faire appel à la fonction d’auto-guérison

Le jeun est une fonction connue d’auto-guérison. En stopant l’apport de nourriture, nous sommes sûr qu’aucune substance néfaste pour l’organisme ne rentre par voie orale. Le corps peut alors mettre toute son énergie disponible dans la régénération cellulaire. Cela ne veut pas dire qu’on ira “mieux”, on peut même en mourir. Cela veut dire qu’on fait appel à la régénération, on change de mode de fonctionnement.

Cet appel, suivant l’état de l’individu, peut être doux comme très violent. Un personne mangeant sainement, faisant du sport, ayant déjà fait des jeuns et qui y croit est une personne qui a de forte chance de ne pas trop avoir d’effets trop désagrables lors de son jeun.

La nourriture physiologique mène à la régénération. Qu’elle est-elle ? Long débat. Ce qui est sûr, c’est que les fruits, les légumes et les plantes participent à 99% à la guérison. Le reste est moins certifiables.

L’eau de source et l’air pur sont des gages de régénération. Limiter les drogues, le poison sucré et tout ce qui nuit (gros débat aussi) à notre organisme aide notre corps à aller vers la pleine santé.

Conclusion: ne pas se nuire

Généralement les causes de la “maladie” se divisent en quatre catégories :

  • Excès
  • Carences
  • Mauvaises réactions émotionnelles
  • Habitudes d’intoxication.

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