L’homme est-il carnivore, homnivore ou frugivore ?

Homme

Aujourd’hui j’ai l’énergie d’écrire ce qui sera le pire article de ma vie, enfin celui qui remet bien en cause mon existence. Je veux vous parler de l’alimentation. Cela fait déjà bien des mois que j’y pense, mais l’hiver n’a pas été propice à ce genre d’exercice.

De quoi vais-je parler de si important ? C’est très simple: de tout ! Oui de tout ce que nous mangeons. Pain, céréale, viande, lait, hamburger… qu’est ce que cela fait dans nos assiettes ? (Non je ne suis pas tombé sur la tête, lisez ce qui va suivre)

Je sais pertinement qu’il faut manger 5 produits laitiers par jours (INPES), que les protéines se trouvent dans la viande à 90%, que le pain est consommé par les paysans depuis des siècles, qu’une omelette maison est délicieuse… mais voila, cela ne tient pas la route avec ma logique et c’est bien là le problème. Depuis que je suis gosse on me répète que l’homme est omnivore et que les hommes de cromagnons chassaient le mammouth. J’ai gobé cela jusqu’à 24 ans, mais je ne peux plus. Je vous passe les causes et causes des causes.

Les produits communs

Ce qui me fait me mettre en garde contre tout ce qu’on m’a raconté sont les problèmes présents au devant de la scène en ce moment :

  • SUCRE: cancérigène, “carrigène”, cause divers trouble du pancréas
  • VIANDE: polluante à souhait, digestion difficile
  • LAIT: trop d’hormone de croissance, mauvaise digestion, provoque de nombreuses allergies, concentre des purines
  • BLE (et céréale en général): hyper-glycémique, riche en gluten (pour le blé blanc), peu de vitamines et minéraux

Tout ces magnifiques produits, je les connais et je les aime (en terme de gout). Cependant on assiste depuis des années a une explositon du nombre de cancer et à une constance des maladies cardio-vasculaire. Et attention, les morts qui meurent en ce moment sont nés juste après la guerre 39-45 et n’ont surement pas connu la même qualité d’alimentation que nous (jeunes d’aujourd’hui).

Cancer, diabète, trouble, maladies cardio-vasculaire, …
la liste est longue

Remise en question

Je remets donc en cause l’alimentation, sans nier que l’espérance de vie à gagner 10 ans entre 1960 et 2010. Ce gain de 10 années d’espérance est intéressant mais à quel prix environnemental ??? A quel prix pour les générations futures qui devront payer la note très, très très salées (surement trop: dette, pollution, guerre, famine … voir les démonstrations de Jean Marc Jancoici).

Les élevages sont de très gros pollueurs et avident de céréales pour les bovins gavés, ce qui ne contribue pas à l’augmentation de l’espérance de vie pour demain. Pire, la viande est même très mal digérée par l’homme. Je ne dis pas qu’elle ne l’est pas, elle l’est mal. Notre tube digestif fait environ 10m, ce qui est le propre des herbivore-frugivore. Cette exemple de la viante est extra, car il permet d’amorcer l’appat : ET SI ON AVAIT TOUT FAUX ?

La réalité

Je me regarde dans la glace ce matin et qu’est ce que je vois ? Un singe. J’ai beau me regarder sous toutes les coutures, je me reconnais un peu primate. Mes canines sont fines et courtes, j’ai de grosses molaires, une mauvaise vision de loin et un sens oditif limité. J’ai 2 pieds et 2 mains, j’arrive à me suspendre, je suis lent à la course par rapport à mon chien, j’ai un pousse préhenseurs et j’admets que j’aime par dessus tous les fruits et la salade… merde, mais je suis donc vraiment un singe ? Je n’ai pas de croc ni de griffes (à ne pas confondre avec nos petits ongles de guitaristes des arbres…). Quel choc !

Ok, ok. On se calme, j’arriverai quand même à digérer le petit bout de pain de ce soir… mais le pavé est jeté dans la marre. Pourquoi est-ce que je mange tant de pates, de riz, de patés, de fromage (bien moins qu’avant quand même), de sardines… pourquoi ? Déjà par habitude car mes parents mangent cela et m’ont nourri avec. Ensuite par simplicité car ça a toujours fonctionné. Puis par ingnorance car je ne sais pas ce qu’on peut manger d’autre de consistant.

Je me regarde dans la glace ce matin et qu’est ce que je vois ? Un singe.

Cet après-midi je suis resté au moins 3h dehors en plein centre ville de Chambéry à me faire dorer la pilule au soleil pour faire le plein de vitamine D. Par chance j’avais des Boules Quies et le bruit ne m’a pas gêné. Ce qui m’a choqué, puisqu’il me restait que la vue, c’est que nous sommes agités. Nous sommes, les humains, des fous qui ne nous arrêtons jamais pour hiberner. On roule, on crit, on fume, on accélère, on fabrique des villes bétonnés ou rien ne pousse, ou encore des voitures (plastiques+métal+hydrocarbures) qui polluent énormement. Donc pas étonnant qu’on mange pire que des porcs, comme des affamés permanents. Pas étonnant qu’on stress tout le temps. Pas étonnant qu’on devienne fou.

On fabrique un monde de fou, pourquoi ne se nourrirait-on pas comme des fous ? Comme des êtres ayant complètement oubliés leur nature, leur racine avec le vivant qui se régénère (à l’inverse de la pollution qui détruit et détruira). La nature nous a fait frugivore avec aptitude ponctuelle à être homnivore en cas de manque, mais on a de loin dépassé ce stade. Des gens avouent ne pas manger de fruit, ou juste une banane tous les deux jours. Mais comment croire que cela est durable ? Comment ne pas se dire qu’un tel comportement est en fait une atitude de malade.

Se guérir par la simplicité

Et là j’en viens ou je veux en venir… on ne peut pas tenir ce monde là (au moins nutritionnellement parlant). Ce monde de viande, de chocolat, de quinoa, de lait de vache, de poisson (bientôt les océans taris!), de pates blanche, de baguette farine T65. C’est tout simplement impossible, d’ailleurs on commence à voir les effets de nos actes sur le monde, ce qui nous rappelle que tous les péchés environnementaux seront à payer un jour ou l’autre.

La vérité, mes frères et mes soeurs, est que nous pouvons très bien vivre comme nos autres cousins bonobos, oranhoutans et autres singes. Cela nous l’avons oublié à force de religion qui crachent sur la théorie de l’évolution et de lobbys qui crachent sur nos gueules de consommateurs futurs-cancéreux. C’est dur à dire mais c’est comme ça. Les siècles avec la misère, les guerres, les bourgeois et les maladies ont fait que l’homme, dès qu’il a eu l’énergie abondante, a voulu fuir sa vie au plus loin, jusque dans le hamburgers américains et chips et les colas. Cela n’est pas tenable et on le sait très bien.

Je ne peux pas vivre sans manger de fruits

Frugivore à 60%

Pour revenir à nos vies sorgeniennes, c’est à dire à la vie pleinement vécue, tel un accès à la pleine conscience, pas d’autres moyens que de passer par la simplicité alimentaire majoritairement frugivore. Simplicité logique qui ne veut pas l’interdiction de cuisson, même si cela détruit en majorité les nutriments et principalement les vitamines, ni de l’éviction de toute viande, poisson ou féculents. Ma conclusion partielle est de transformer son alimentation pour être principalement frugivore (fruits, légumes, racines et plantes)

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