Casser le mythe de la patate

Toute la pomme de terre

Féculent tout puissant, la patate, grâce à sa miraculeuse découverte en péride de crise alimentaire, n’a malheureusement pas toutes les qualités qu’on a aveuglement admises pendant les 300 dernières années. Et pourtant, ce légume tuberculeux est si répandu qu’on en vient à se demander qui a raison. Cependant, les faits sont implacables, la patate n’est qu’un légume tout juste bon à donner aux cochons !

Variétés de patate

Il existe une cinquantaine de variétés de patates répandue dans le monde entier. Ce qui plait aux paysans, c’est que la patate pousse dans quasiment tout type de terrain, qu’elle peut être recoltée et plantée deux fois par an et que, cuite, elle donne une satiété toute relative mais assez convaincante. 350 millions de tonnes de pomme de terre sont cultivés de part le monde par une impressionnante communauté de 162 pays à travers le monde. Tous ces gens croyent manger des légumes de qualités. Et ils se trompent. Il ne font que remplir leur estomac d’amidon.

Si toutes les patates du monde se faisaient la courte échelle, on pourrait atteindre la lune !

 

Histoire de la patate

A l’origine, la patate vient de loin. D’Amérique du Sud exactement. Importée comme le chocolat, la patate n’a été emmenée que par erreur, pour nourrir les animaux à bords des navires des navigateurs. Bien mal leur en a pris. Car à peine rentrés dans leur contrées, ils se débarassèrent de manière quelque peu anarchique de la fin de leur cargaison, créant ainsi des compost à très grande échelle. Comme on le sait, les plants de pomme de terre sont très friands des qualités nutritives des tas de compost.

Totalement compostable, les patates sont également cultivables dans les tas de compost !

 

Les plantes poussèrent, fleurirent et donnèrent ces petites tubercules crasseuses que l’on connait encore aujourd’hui.Crues, certaines variétés peuvent être toxiques, provoquant des indispositions provisoires. Cuites, cependant, on peut y trouver un petit charme. Charme tout relatif quand on sait que, niveau nutritif, il n’y a aucun apport notable si ce n’est la satiété.

“Les Nordiques adoptèrent très vite la “tubercule à cochons”, les français attendirent un peu plus longtemps. Le temps de voir les effets sur leurs cobayes.”

En effet, la population française mis longtemps à exploiter la pomme de terre. Presque 200 ans après sa découverte. Et c’est les lobbys royalistes de l’époque qui en firent ce qu’elle est aujourd’hui, un synonyme d’argent et de puissance alimentaire.

Qualité nutritive.

Désavoué par de nombreux diététiciens de nos jours, il est difficile de refaire la réputation d’une tubercule qui a été bénies par tous, unanimement, pendant des années. Sans compter la charge émotionnelle qu’elle porte lorsque l’on pense que nous ne serions sans doute pas nés si nos ancètres n’avaient pas survécus aux famines grâce à cette dernière.

Faut il pour autant renier la vérité ? Nous ne le souhaitons pas.

La patate, on l’a déjà précisé, est un puits à amidon (78% en moyenne dans les variétés commercialisées), elle contient un certain nombre de vitamines et de sels minéraux. Assez pour en faire des statistiques théoriques. Ce que l’on oublie souvent, c’est de faire ces statistiques avant et après la cuisson. Dommage quand on sait que, cru, la patate est indigeste et cuite, qu’elle perd 98% de ses bienfaits.

La patate, longuement considéré comme un sucre lent, est en réalité un “mauvais glucide” (selon la définition de Michel Montignac, “Je mange donc je maigris”), tout comme le sucre, le maïs ou les produits à base de farine blanche. Pour l’estomac, ce ne sera qu’une masse à digérer comme une autre et à transformer en déjection. Compostable ou non ? Ici n’est pas la question. Mais, oui, si vous voulez le savoir, dans un compost bien spécifique.

Dérivés de la patate

Basés sur la gastronomie de la patate depuis quelques générations déjà, les Belges ont la chance d’avoir une spécialité régionale considérée comme nutritivement inutile. Tant pis.Pourtant, nous sommes tous attirés par un petit cornet de frite bien grasse, de temps en temps, histoire d’avaler quelque chose, comme ça, pour passer le temps Cocktail explosif, glucido-lipidique (tout ce qu’il ne faut jamais associer), les frites frites à l’huile sont l’aberration de la société de consommation créatrice d’obèses.

Enfin, on ne vous apprendra rien. Peut être vos enfants font ils partis des 1 enfants sur 4 en surpoids pondéral. Dans ce cas, peut être serez vous intéressés par ce site internet..

Ecarts nutritifs

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, il est tout à fait possible de faire un voyage en Belgique et de déguster des frites de qualités. Mais attention, comme avant tout grand écart, il faut s’échauffer les muscles auparavant. Pour cela, associer votre cornet de graisse dégoulinante avec des légumes, sources de fibres, qui vous permettront de diminuer l’effet du cocktail à son minimum.

Assurez vous également de choisir les bonnes pommes de terre. Les hommes sont tellement bêtes qu’ils ont même créées des patates OGM. Comme si on avait besoin de ça encore…

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